Mescoursespourlaplanete
En ce moment les journalistes s’intérrogent beaucoup sur le pouvoir d’achat en berne (paraît-il) de leurs chers compatriotes… Moi, quand je vois les bagnoles qui me doublent sur le périph je me pose plutôt des questions du genre « mais où trouvent-ils tous ce fric pour s’acheter des berlines à plus de 20 000€, comment remplissent-ils chaque semaine leurs réservoirs de 100 litrons de pure poison planétaire… et de quoi se plaignent-ils au juste ? »Heureusement quelques confrères, plutôt que de fabuler systématiquement sur le moral des ménages et la crise généralisée, se penchent sur des sujets plus justes, en essayant d’apporter des réponses positives. Au lieu de s’alarmer sur ce que nous n’avons pas le pouvoir d’acheter, pourquoi ne pas penser d’abord au pouvoir destructeur de nos amplettes au quotidien ?Initié par l’agence de presse « graines de changements » (une agence d’information positive sur le developpement durable) le site « mescoursespourlaplanete.com » est le premier guide pratique de la consommation responsable, à l’attention de tous ceux qui veulent porter un autre regard, plus informé, sur leurs choix quotidiens et cherchent des produits ou pratiques plus responsables : « Notre objectif est d’accélérer le mouvement vers une consommation plus respectueuse des personnes et de la planète, en leur donnant, sur un ton positif et déculpabilisant, des contenus pédagogiques qui les aident à mieux appréhender et à mieux maîtriser l’impact de leurs achats sur leur santé et sur celle de la planète : fiches-produits, dossiers thématiques, ressources documentaires, actualités, etc. » A consulter d’urgence si vous voulez savoir comment faire pour alléger l’impact de votre gourmandise sur la planète… www.mescoursespourlaplanete.com…









Laissons à Jonathan Nossiter le soin de présenter son livre : une nouvelle petite bombe, savoureusement écrite, sur le monde gastronomique : « Ce livre est né d’une aventure personnelle : celle de mon histoire d’amour avec le vin et le cinéma, vue à travers le prisme de la France, pays dont j’ai fait, depuis l’enfance, mon terroir d’élection. J’ai voulu y entremêler des émotions intimes et une réflexion sur la beauté, le pouvoir et le goût. En un sens, c’est un appel à l’insurrection contre nos propres peurs : il s’agit de retrouver la liberté – c’est à dire le sens – du goût.?Cinéaste et autrefois sommelier, j’ai la chance d’avoir un double regard sur le vin : celui de l’initié et celui de l’outsider. En me demandant comment (et pourquoi) parler du vin, j’ai voulu avant tout replacer ce sujet dans un contexte culturel plus vaste, qui ne concerne pas seulement la caste des aficionados.?Voici donc une sorte d’anti-guide du vin, où l’on trouvera, entre autres : une remise en question du concept de terroir ; les racines de Mondovino ; un parcours subjectif des endroits de Paris où l’on peut déguster (le meilleur comme le pire) ; quelques portraits (amis, ennemis, vignerons héroïques) ; enfin, une charge contre les impostures en tout genre, économiques, intellectuelles (comme celles de ces cinéastes qui écrivent des livres…) ou même gastronomiques, comme dans ces restaurants dont les trois étoiles ne brillent que par leur politique scandaleuse. »

