Archives ‘Cochonailles’
janvier 25, 2011
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Category: 95, Cochonailles, Régions & terroirs, banlieue, bistrots, bohèmes, ça mijote dans les marmites !
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Tout près d’Auvers-sur-Oise, cette charmante maison nous propulse bien loin, au temps des impressionnistes. L’atmosphère de brocante chique, les nombreux tableaux et un curieux automate, clone presque vivant du caricaturiste Honoré Daumier, font toute l’originalité de cette salle où l’on se régale tant. Une cuisine à l’ancienne, raffinée et généreuse égaye les belles tablées, façon bouchon lyonnais : saucisson de Lyon sur lit patates chaudes, filet mignon farci, tête de veau maison, foie gras au torchon, rognons ou ris d’agneau… un festin à 30 € où l’on choisi vraiment ce que l’on veut, des entrées chaudes ou froides aux sublimes desserts, tels cette mousse à l’orange ou l’onctueuse Crème Papy Claude. Tout gourmet n’aura qu’une envie, celle de revenir tester chaque joyau d’une carte comme on en fait presque plus. Petit conseil au curieux : essayez les rognons blancs à l’ail ou la perche au miel, et vous serez convaincus !
43, Grande Rue, Valmondois. Tél. : 01 34 69 68 51
novembre 20, 2008
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Category: 6e, Cochonailles, Indifférent, bistrots, coupdecoeur, terre, rivières & marais, vin sur vin
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ATMOSPHERE :
Bistrot nature & décontracté, comme ses vins
CUISINE :
Tradition inventive
PLAT(s) CULTE(s) :
Le foie gras maison
ACCUEIL :
Enfin du cool dans le quartier
PLUS :
Les couteaux Opinel
MOINS :
Internet brouillé par le Sénat
Face à son vieux voisin le Sénat, le Comptoir Tournon donne depuis quelques mois un bon coup de fraîcheur à ce quartier, tout en douceur, tout en volupté. Dans cet incontournable, et pourtant presque banal zinc du coin, installez vous à la table fantôme de l’écrivain Joseph Roth et laissez monter le charme… Petite déco à l’ancienne, Opinel relooké à portée de main, Stéphane Pélouard aux fourneaux… et tous les meilleurs vignerons naturalistes à la carte, séléctionnés par le patron Laurent Chainel : Villemade, Richaud, Courtois, Foillard, Riffault, Rimbert, Landron,,, Une assemblée de sages pour accompagner vos errances gourmandes.
Le foie gras maison, juste effleuré par la cuisson, se fond à la perfection entre les gorgées d’un Jurançon soyeux et vif, Clos Uroulat concocté par Charles Hours (5€90 le verre / 27€50 la bouteille). Le plat du jour (14€80) est un osso bucco, légèrement épicé et offrant des saveurs orientales, parfaitement arrosé par le Côtes de Brouilly 2006 du sieur Jambon. En dessert, les glaces naturelles Alpérel fromage blanc et figues sont explosives… pourquoi pas avec le rarissime Vin de Mistelle, tout droit venu des Cailloux du Paradis, un gamay improbable du grand Claude Courtois, vous réchauffant les papilles avec ses 17° et vous laissant sous le charme sucré d’un terroir endiablé.
En plus, le Comptoire Tournon sait faire la fête : par exemple avec des concerts de jazz manouche, avec un beaujolais nouveau pas comme les autres (cuvée non filtrée et non chaptalisée de Pierre et Marie Chermette) et de nombreuses petites dégustations tout au long de l’année…
18, rue de Tournon. VIè. Tel : 01 43 26 16 16. M° Odéon.
juin 03, 2008
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Category: 2e, A ne pas manquer !, Cochonailles, Régions & terroirs, bohèmes, coupdecoeur, du bio, du sain !, libertaire, restaurants, vin sur vin, viva italia !
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ATMOSPHERE :
Allégorie fantasmagorique des vignobles
CUISINE :
cochonailles d’auteurs made in Italia
PLAT(s) CULTE(s) :
l’andouillette de Thierry Daniel
ACCUEIL :
ambiance fin de vendanges toute l’année
PLUS :
Le dépaysement des passages… mythique
Nouvelle fantasmagorie parisienne. Sensation envoutante d’être hors du temps, dans les racines profondes des vignobles ici rassemblés… Si vous avez lu Le Paysan de Paris d’Aragon, la présence de ce Marchand de Vin au coeur du Passage des Panoramas vous semblera étrangement familière… Ici, les anciens “panoramas”, ces photos de paysages que l’on venait regarder, au début du siècle dernier, pour se distraire, se donner une illusion d’évasion, ont épousé la forme des bouteilles, encapsulant d’authentiques condensés de terroirs…
La cave à manger parfaite, étroite mais généreuse, associant des poètes du vin, les curiosités canailles de grands créateurs d’émotions gustatives, la passion voyageuse de Pierre Jancou, ancien Patron de la Crémerie, fou, obsédé, extrémiste, de vins naturels, de produits “More than Organic” en provenance de France et d’Italie.
Parmi les vins incontournables du marchand de passage : P’tite Gâterie, Bonnet d’âne et Navine???????? (de Patrick Desplats et Sébastien Dervieux, domaine des Griottes en Anjou) ; Alchimies viticoles de l’Angevin (Jean-Pierre Robinot à Jasnières) ; Les inclassables nectars des Cailloux du Paradis ou encore Lard du Vin 2004 (domaine oeno-alternatif de Michel Courtois)…
Pour raviver vos papilles, des charcuteries d’auteurs Italiens : lard de colonnata, panchetta, fiocho, coppa… ou encore des plats tombant à point, autour des viandes de Hugo Desnoyer ou de l’andouillette de Thierry Daniel.
Au fond du passage, une aventure vous attend.
Racines. 8, Passage des Panoramas. IIè. M°Grands Boulevards.
+33 1 40 13 06 41. Réservation conseillée 2 jours avant.
février 13, 2008
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Category: 92, Cochonailles, banlieue, belles grillades
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Mettez vous dans la peau d’un local : Issy-les-moulinien acharné du multimédia orienté high-tech, webmaster surmené, ou encore régisseur d’émission branchée… bref, la cité radieuse fait de l’ombre à votre quête d’authenticité. Pas de panique : les Quartauts sont faits pour vous. Déjà, pour décompresser, une vingtaine de bons vins à la bouteille où à la ficelle se négocient à 3€60 le verre et de 15 à 20€ la bouteille. Autour du bar en chêne on fait la queue pour un petit coin de rase campagne, entre six fenêtres sur rue. Formule gagnante : 5 entrées à 6€ (terrine au foie gras, saumon mariné, charcuteries…) ; 2 plats à 14€ (ce jour là : un choux farci bien nourrissant ou une andouillette pommes sautées). Mais le top, c’est la côte de boeuf de 1kg à 39€ pour deux… C’est pour cette viande qu’il faut ramener votre poire. En dessert 5 trucs maison simples et bons, de la tarte fine à la salade d’agrumes, vous aident à vider la bouteille et éventuellement à chopper un ou deux verres sur la table voisine… Bourgeuil « les galichets » 2004 de Catherine et Pierre Breton (20€); Coteaux du Layon, château de Passavent (20€) et un Saint-Amour de chez Delmas à 18€.
19, r. Georges-Marie 92130 ISSY LES MOULINEAUX T 01 46 42 29 38 m° Corentin Cariou Cuisine rétro Catégories Vin sur vin Bistrots et néo-bistrots Horaires De 7h30 à 18h ; service de midi à 14h30. Fermé samedi et dimanche.
janvier 26, 2008
By: admin
Category: 11e, Cochonailles, coupdecoeur, vin sur vin, ça mijote dans les marmites !
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CE RESTAURANT A CHANGÉ DE PROPRIÉTAIRE… NOUS Y RETOURNERONS BIENTOT POUR UN NOUVEL ARTICLE. EN ATTENDANT, SI VOUS Y ETES ALLÉ, MERCI DE NOUS DONNER VOS IMPRESSIONS EN COMMENTAIRE !!!
Non, raté : ce n’est pas une bar de rencontres… Quoique… si, comme moi, vous aimez les assemblées vigneronnes, les flirts oenologiques, et les p’tites gâteries culinaires, ce lieu discret est fait pour vous.Concrètement “Gustave et Jules” (c’est à dire Manu, Johann & Eve) vous offrent tout ce dont on rêve : un comptoir noctambule, où l’on picole tranquille sans se faire mal à la tête (que des vins naturels à très faibles taux de sulfites) et où vos papilles surferont délicatement sur les émotion frisantes ou moelleuses des blancs de Loire, sur les tannins envoûtants et sauvages des rouges de caractère. Des ardéchois avec le Domaine du Mazel de Gérald Oustric et Le Raisin et l’Ange de Gilles Azzoni. Des tourangeaux avec le Saint-Nicolas de Bourgueuil du domaine Du Mortier. Que du top, et beaucoup de découvertes, avec ce Côtes du Rhône d’Elodie Balme émule de Marcel Richaud (au passage, goutez son superbe Cairanne); Ou encore un fabuleux Savoie de Jean-Yves Péron… Des bouteilles à des prix plus que raisonnable (18-25€) et des verres qui donnent soif (autour de 4€). Côté solides : direction l’Espagne avec le fameux jambon Pata Negra (assiette 11€, comme à Séville) importé en direct ; terroirs haut de gamme avec les assiettes de charcuterie et/ou de fromages fermiers d’Auvergne, bien servies (12€) ; chaudron familial avec les bonnes idées d’Eve, vous mijotant ses blanquettes, coqs au vin, bourguignons ou Navarins (14/16€) selon le marché…L’atmosphère, avec Manu, c’est aussi musical. Pour vous donner une idée, en ce moment c’est orienté Quantic Soul Orchestra, de l’electro-funk aux accords aussi fébriles qu’un viognier sur un vieux Cantal.
Adresse : 12 rue Edouard Lockroy XIè. M° Parmentier. Tel : 01 43 55 54 29.
Horaires : tous les soirs de 18h à 2h.
janvier 08, 2008
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Category: 10e, Cochonailles, Régions & terroirs, gastros, libertaire, restaurants, vin sur vin
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ATMOSPHERE :
Zola version XXIème siècle
CUISINE :
Les Pieds sur terre
PLAT(s) CULTE(s) :
Côte de cochon noir de Bigorre
Brioche façon pain perdu, sauce caramel
ACCUEIL :
Pas snob et vivant
PLUS :
Cadre spacieux et élégant
MOINS :
Là, je sèche…
Ramulaud, ça sonnait un peu comme le nom d’un capitaine tout droit sorti d’un roman de Zola. C’est le pseudo de Gilles Benard, inventé pour son fameux restaurant dans le XXème qu’il a cédé (entre de bonnes mains) pour élire domicile à deux pas de la Gare de l’Est, aux Zingots où son impressionnante cave à trouvé refuge… Courtois ? Présent ! Villemade ? Présent ! Foillard ? Présent ! Huet ? Présent ! Germain ? Présent ! Et la liste du bataillon pourrait dépasser les cinq-cents têtes si le père Ramulaud (euh… Benard, pardon) n’avait ses humeurs ou ne se souciait d’un minimum de clarté dans sa carte déjà riche d’environ 200 références.
Des terroirs les plus septentrionaux à la corse, toute la clique des vignerons indépendants ou indépendantistes, naturels ou naturalistes, trouve aux Zingots le meilleur des repaires…
Autour d’un simple menu du jour (entrée-plat-dessert à 19€) le maître des lieux vous articule d’un coup de pif, les accord idéaux. Par exemple : un Quincy, joliment doré, de Mme Mardon sur un velouté de champignons ; un vin de table des côtes du Roussillon, toujours dans la blondeur, de Marc Barriot, parfait sur un filet de perche au pistou. Et l’orgasme en bout de course, en compagnie d’un muscat de Rivesaltes, domaine Sardat-Mallet, arrosant langoureusement une divine brioche façon pain perdu, diaboliquement baignée dans un jus de caramel…
PRIX : menu à 19€, carte env. 30€ / BONNE BOUTEILLE : Domaine E’crocce 27€ Patrimonio (officiellement : vin de pays de l’Ile de Beauté) de Yves Leccia /
ADRESSE : 12, rue de la Fidélité / Paris X / 01 47 70 19 34 / m° Gare de l’Est / OUVERT midi et soir (très tard) / FERMÉ le samedi midi, dimanche, lundi
octobre 22, 2007
By: admin
Category: 18e, Cochonailles, Régions & terroirs, belles grillades, bistrots, cantoche, restaurants, terre, rivières & marais, ça mijote dans les marmites !
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ATMOSPHERE :
Rescapé des sixties
CUISINE :
Traditionnelle fiveties
PLAT(s) CULTE(s) :
Gras double Pigeon rôti
ACCUEIL :
Chaleureux depuis 40 ans
PLUS :
portions gargantuesques
MOINS :
sieste digestive conseillée
Les traces de cambouis se sont fait la malle depuis les années 70, mais les bleus de travail sont toujours au rendez-vous, entre une tablée de cadres joyeusement allumés et trois étudiants attardés (sur leur coquilles d’escargots et cuisses de grenouilles)… Un bistrot cantoche comme on n’en trouve plus que sur certaines routes nationales (et encore…). Les Routiers, c’est sympa depuis plus de 45 ans. Bar de potes et popote géante pour fumeurs de gitanes et amateurs de gras double… Matez un peu la carte (à condition de savoir décrypter les hiéroglyphes) : Blanquette de lotte en plat du jour, foie gras de canard, escargots, maraines d’Oléron, pigeon rôti… on peut revenir chaque semaine et ne jamais faire le tour de cette divine cuisine, presque d’autrefois, quand on mangeait avec appétit sans regarder le compteur à calories. Les Routiers, c’est pour les gros cylindrés ! Les plats individuels en inox, d’une contenance minimum d’un litre, ont un goût de reviens-y : la blanquette et le bourguignon, on les finit et on se fait même le plaisir de les saucer, avec au minimum une demi baguette.PRIX : repas à 20€ env.BONNE BOUTEILLE : 15€ADRESSE : 50 bis, Rue Marx Dormoy / Paris XVIII / 01 46 07 93 80 / m° Marx DormoyOUVRE midis et soirs / FERME le dimanche
octobre 08, 2007
By: admin
Category: 4e, Cochonailles, bohèmes, restaurants, sur le pouce, vin sur vin
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Sur les murs, de grandes fresque de style naïf donnent le ton : les scènes représentées semblent vouloir intégrer la vie de village en plein coeur de Paris. A l’entrée, Adam et Eve vous souhaitent la bienvenue, à l’ombre d’un platane, un verre de rouge à la main.Ici, les vins sont rois et l’on se précipite sur la généreuse carte des liquides avant de choisir les plats qui accompagneront la bouteille choisie. Pas un terroir viticole ne manque à l’appel et les bouteilles sorties d’une cave irréprochable vous raconteront avec leurs arômes toutes le anecdotes de leurs terres d’origine.Pour accompagner cette exploration des plats simples et raffinés vous seront conseillés par le chef en fonction de vos orientations oenologiques. Les amateurs de vins blancs secs ne passeront pas à côté de la soupe d’étrilles, à moins qu’ils ne préfèrent simplement déguster leur verre au bar (ouvert tous les après-midi).Lieu idéal pour un repas d’affaire décontracté entre amateurs de bonne chair, le Coude Fou est aussi l’une des meilleurs adresses du quartier pour se retrouver entre amis, à condition de savoir lever le coude !Nicolas DELACOUROuvert tous les jours.Le Coude Fou. 12 rue Bourg Tibourg (IVè). Tel.01.42.77.15.16.
octobre 08, 2007
By: admin
Category: 2e, Cochonailles, libertaire, nuits blanches, petites bouchées pour grandes envies, restaurants
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Le Tambour est l’un des rares bars parisiens à être ouvert 24h/24 et 7j/7. L’ambiance libertaire affichée par les serveurs moustachus, le décor composé de vieux mobilier urbain, de boiseries et de livres anciens et l’agréable terrasse donnant sur la rue Montmartre font du Tambour un lieu incontournable pour tout candidat aux nuits blanches. Ici, même à cinq heures du matin, la fête ne fait que commencer, autour d’une bonne assiette de charcuteries, un plat de frites ou une salade… Le tout, toujours bien arrosé d’un large choix de vins ou de bières, à des tarifs n’excédant pas ceux d’un bistrot classique. Chaque nuit promet son lot de rencontres et d’interminables discussions de comptoir, à la bonne franquette, dans une ambiance « urbaine bucolique », comme le suggère une pancarte accrochée au plafond.Nicolas DELACOUROuvert 24h/24 et 7j/7.Le Tambour. 41, rue Montmartre (IIè). Les Halles ou Sentier. Tel.01.42.33.06.90.
octobre 08, 2007
By: admin
Category: 15e, Cochonailles, Régions & terroirs, comme là-bas !, lounge, monde, restaurants, saveurs méditerranéennes
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Le restaurant.C’est le grand chic d’Ajaccio qui vous attend à la Villa Corse, empruntant curieusement son confort cosy aux clubs d’Outre-Manche tout en assurant une parfaite représentation de la gastronomie de l’Ile de Beauté.L’accueil.En franchissant le seuil de cette « villa », on se sent vite chez soi : dans les confortables fauteuils club à l’entrée, pour l’ambiance ; autour d’une table ronde dans la salle à manger pour un repas entre amis ; dans la bibliothèque, en toute intimité…La cuisine.Les produits du terroir sont préparés selon des recette associant tradition et inventivité. Irrésistible, le plateau de charcuteries pourra être partagé entre plusieurs convives. Incontournable, le sanglier mijoté est servi avec ses châtaignes, fruits emblématiques de l’île dont la farine sert aussi à faire le pain. Les plats de pâtes fraîches rappellent un passé partagé avec l’Italie tout comme le risotto onctueux, dont le parfum semble vouloir vous raconter la garrigue…Rapport qualité prix.Les entrées déjà fort copieuses sont autour de 15€ et les plats autour de 25€. Seuls les gros appétits choisiront l »un et l’autre !Nicolas DELACOURLa Villa Corse. 164, boulevard de Grenelle (XVè). M° La Motte Piquet – Grenelle. Tel.01.53.86.70.81.
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